Dimanche 19 août 2007
C'est un texte de Lionel Teixeira, qui était en licence théâtre avec moi. Il écrit beaucoup, et c'est d'ailleurs lui qui m'a donné envie d'écrire à mon tour. Avec des gens de la classe et
d'ailleurs, il a crée une compagnie, Au Coin d'ailleurs. Ils ont donc monté Silence après le discours, que Lionel
a mis en scène, et que Coline Gaulot et Pauline Vidal ont joué.
J'ai passé toute une nuit à refaire le monde. Toute une nuit à me dire que si tu étais moi que si j'étais eux. J'ai pensé toute la nuit. J'y ai cru. J'ai passé toute une nuit à défaire le monde. J'en ai fait des petits tas tout était bien rangé. J'ai tout foutu en l'air. En soufflant dessus...
C'est un texte très dur, sur la décadence dans le monde contemporain, la société de consommation, la mort...Il faut avoir les nerfs et l'estomac solides pour assister à ce spectacle. Mais au-delà de ça, c'est un texte plein de poésie (comme toujours d'ailleurs chez Lionel), touchant, émouvant, drôle aussi parfois. Les comédiennes ont vraiment intégré leur rôle dans leur corps, leur voix, et malgré la pluie lors de la première représentation, le texte s'envolait et entrait dans les oreilles sans effort. Je m'y suis senti bien dans cet entrepôt de la compagnie La Joyeuse à la Brède. Tellement bien que je suis revenu le lendemain. Pour le spectacle, mais aussi pour les comédiennes et pour l'auteur. Surtout qu'on n'était que cinq.
Et voilà. Premier spectacle de la compagnie, prometteur!
J'ai passé toute une nuit à refaire le monde. Toute une nuit à me dire que si tu étais moi que si j'étais eux. J'ai pensé toute la nuit. J'y ai cru. J'ai passé toute une nuit à défaire le monde. J'en ai fait des petits tas tout était bien rangé. J'ai tout foutu en l'air. En soufflant dessus...
C'est un texte très dur, sur la décadence dans le monde contemporain, la société de consommation, la mort...Il faut avoir les nerfs et l'estomac solides pour assister à ce spectacle. Mais au-delà de ça, c'est un texte plein de poésie (comme toujours d'ailleurs chez Lionel), touchant, émouvant, drôle aussi parfois. Les comédiennes ont vraiment intégré leur rôle dans leur corps, leur voix, et malgré la pluie lors de la première représentation, le texte s'envolait et entrait dans les oreilles sans effort. Je m'y suis senti bien dans cet entrepôt de la compagnie La Joyeuse à la Brède. Tellement bien que je suis revenu le lendemain. Pour le spectacle, mais aussi pour les comédiennes et pour l'auteur. Surtout qu'on n'était que cinq.
Et voilà. Premier spectacle de la compagnie, prometteur!
De Michel Azama, aux Editions théâtrales.
Pièce de Denise Chalem, chez Actes
Sud~Papiers.